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Lyre isthme de la poésie

Lyre isthme de la poésie

Poésie Musique Horoscope Bach Tchaikovsky et autres Compositeurs

Publié le par Kyn Labour
Publié dans : #poésie, #musique, #baroque, #Bach, #Variations Goldberg, #variation, #contrepoint
Une variation indécente !

Une variation indécente !

 

Comment ?

 

Oui vous avez bien lu ! Cette variation, sur la partition est l’odeur de l’encre comme celle du plaisir sur le corps des amants enlacés ! 

Les trilles et changements de doigtés dans le dos ou Do, Si je laisse vibrer… Les cordes pincées…

Oh ! Que oui ! Des étreintes !

Que puis-je vous raconter à propos de toute cette indécence ? De l’essence de l’amour ou de quelques notes si noires ?

 

L’esprit de l’astronome comparerait la partition à une combinaison infinie de notes dans un espace fini ou limité, en quelque sorte, l’univers régi par tant de forces connues et méconnues.

 

Le professeur de solfège, écriture et composition profiterait peut-être de l’occasion pour expliquer le contrepoint. 

Une grammaire née de l’évolution de la musique monodique vers la musique polyphonique. 

À ses débuts chaque ligne mélodique se superposa avec rigueur « punctus contra punctum a morticulum », soit « point contre point » pour éviter toute dissonance : des unions de raison, sévères et pleine de rigueur ?

Puis les codes de l’amour changèrent : les courtisanes ouvrirent la voie : les relations consenties et de qualité, une certaine liberté sexuelle; un peu comme le contrepoint et ses lignes mélodiques plus « indépendantes », chacune l’égale de l’autre…

Quel Âge d’Or cette période s’étalant du XIV au XVIème siècle !

Enfin, si les accords du XVIIème siècle laissèrent entendre que le contrepoint expirait son dernier souffle, Jean-Sébastien Bach le défendit et en fit sa signature musicale :  l’union désirée de deux êtres, une combinaison d’apparence simple et pourtant complexe.

 

Enfin le poète offrirait ses vers, 

à rimes, rais, la lumière

à une partition.

 

 

 

Les sens indécents…

 

 

Si l'essence

Emmêle

Si les sens

Eveillent

L'indécence.

 

Sans dessus

Sans dessous

 

L'indécence

Démêle

L'un des sens

Réveille

Quintessence.

 

Au-dessus

Au-dessous.

 

 

Influence

Des voix

Affluence

Des huiles parfumées.

Obéissance

Aux regards enfumés

Connaissance

Des caresses

Puissance

Des goûts tanniques.

 

Les sens indécents.

 

Variation 2 à 1 clavier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une variation indécente !

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Publié le par Kyn Labour
Publié dans : #poésie, #musique, #baroque, #Bach, #Variations Goldberg, #variation

Sol #Fa Sol et je lis et lie Sol Ré Mi #Fa Sol La Si Do dièse...

Je joue avec entrain, j'écris pleine d'enthousiasme mes premières notes !

Ré #Do Ré et je lis et lie Ré La Si Do (évidemment dièse) Ré Mi #Fa Ré...

Je bats la mesure tout en jetant mes brouillons... Je les ramasse, les chiffonne, les déchire !

Je n'ai nulle idée de comment parler au musicien et à celui qui ne l'est pas, de cette variation !

Sol #Fa Sol... Qu'est ce que ce signe que l'on place avant la note mais que l'on prononce à la suite ?

Peut-être une femme qui vous fait tourner la tête ! Diantre ! je voulais dire Dièse : un petit baiser juste un demi-ton plus piquant, savoureux, coloré...

Puis les notes dégringolent et s'envolent... Toujours de la même manière... à quelques variations près selon l'interprète.

Si Ré Demi Soupir... Oui vous avez bien lu ! Je reprends à peine mon souffle pour vous entraîner dans mes écrits !

Des carnets… Des billets…

 

 

Des carnets pour la postérité…

Des carnets faisant fi de ma timidité !

Des carnets témoins de mon identité…

Des carnets,

Dans lesquels je couche mon invité.

 

Des billets au parfum d’ambiguïté…

Des billets tout en discontinuité,

Des billets courts, tout en exiguïté…

Des billets, 

Que lira mon amant

Avec une grande assiduité !

 

Ils seront variations, lectures chantées…

 

Des billets écrits par mémorisation…

Des billets reprenant les positions,

Des billets souvenirs de partitions…

Des billets,

Qu’oubliera mon amant

Sans hésitation !

 

Des carnets emplis d’émotion…

Des carnets témoins d’hésitations,

Des carnets sans déviation…

Des carnets.

J’y noterai toute ma dévotion !

 

Variations.

 

 

 

 

 

Variations 1 a 1 Clav.

Une variation pour quelques notes !

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Publié le par Kyn Labour
Publié dans : #poésie, #musique, #Variations Goldberg, #aria

Une histoire d'amour naît toujours d'une rencontre, se réinvente au fil du temps, et meurt... Silence... Avant de reprendre son souffle et vivre encore et encore.

Le rapport avec les Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach ?

Patience !

Une histoire d'amour naît toujours deux fois : l'une pour exister, telle l'aria (composée quelques années plus tôt, en 1725, pour son épouse); et l'autre pour vivre, les variations autour du thème paisible de cette petite pièce. 

 

Les souvenirs d'un pan de ma vie me reviennent : à la fois flous et précis, un peu différents selon l'interprétation du musicien...  

À qui dois-je les couleurs de "L'âme adroite..." ?

Murray Perahia... Peut-être...

 

L'âme adroite...

 

 

C'est au temps effaçant peu à peu souvenirs

Et tout espoir sur l'avenir,

Que j'adresse, ô, ma douloureuse complainte,

De cette voix quasi éteinte.

Je me suis effeuillée de mon plus bel amour.

Un à un de désamour,

Ses pétales se meurent silencieusement.

 

 

O' d'être revenue pour ce seul regard

Etonné, observant, hagard.

Oui, bien évidemment, que je l'avais croisé !

Ce ne fut pas simple : biaiser

Pour ne point rendre ma curiosité visible.

Et de femme invincible,

Femme inaccessible, me donner des airs. 

 

 

C'est au temps effaçant peu à peu souvenirs

Et tout espoir sur l'avenir,

Que j'adresse, ô, oui ces strophes lyriques.

Elles n'ont rien de bien épique,

Elles chantent cet après-midi où tenter

De me retrouver, moi, était

Probablement ta plus grande inspiration.

 

 

Je ne pouvais imaginer bel homme radiant,

Que tu fus au cœur, obédient

Plutôt qu'à la raison, et te laisser absent

Aux obligations. Impatient,

D'entendre à nouveau mes éclats de rire.

D'espérer sur toi mon sourire.

Et m'offrir le billet d'un rendez-vous galant.

 

 

C'est au temps effaçant peu à peu souvenirs

Et tout espoir sur l'avenir,

Que j'adresse, ô, les vers de mon cantilène.

Triste écho de toute ma peine.

Histoire dont l'efflorescence passagère,

Ne pouvait devenir amère,

Et se perdre dans un gouffre de tristesse.

 

 

J'ai laissé au temps retenir tout tes espoirs

Et l'hiver s'en aller et choir.

Et, mars vint illuminer un après-midi

Te laisser ainsi, si hardi,

Demander avec aplomb de te regarder,

Promettre de nous attarder.

Et au coeur, de ce poème, nous réunir.

 

À nos âmes,

Je fus, Ô ! Maladroite.

Au mâle ? Adroite ?

Tu fus, le mâle adroit.

Et moi ?

L'âme adroite...                

 

 

 

                                       

 

Aria

Aria en Sol Majeur

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Publié le par Kyn Labour
Publié dans : #poésie, #musique, #Variations Goldberg

Le but de ce court article n’est pas de parler de la vie de Jean-Sébastien Bach, d’analyser son œuvre et de la comprendre.

Laissons cela aux spécialistes, musicologues comme Gilles Cantagrel : Bach en son temps, Bach pédagogue ou Roland de Candé pour sa biographie du compositeur aux Éditions Seuil.

Ces dernier temps ! Pris par le temps ! L’on n’a pas forcément le temps de lire ces ouvrages... LÀ ! MAINTENANT ! TOUT DE SUITE ! Il vous reste alors Wikipédia et autres sites tels que musicologie.org  ou France Musique (mon préféré).

 

 

 

Pour les plus pressés : JS BACH / COMPOSITEUR / MUSICIEN / ORGANISTE / CANTOR / BAROQUE / NÉ 1685 / MORT 1750 / SAINT EMPIRE.

 

L'objectif n'est ni de rédiger sur le sujet des Variations Goldberg… Toutefois quelques mots sur l'oeuvre seront les bienvenus. Elle fut écrite dans les dix dernières années de la vie de JS Bach dont l'origine de la composition est alimentée de fantaisies et vérités : variations pour un comte insomniaque ou "simple suite" au Klavier-Übung ?

Néanmoins Les Variations Goldberg restent un chef d’œuvre dont la structure savamment étudiée semble être celle d’un kaléidoscope : tube, miroirs, fragments colorés, et cette lumière qui se réfléchit à l’infini…

 

Un kaléidoscope, posé sur le pupitre ! Là dans les mains de grands enfants… Lequel va vous emmener au travers d’innombrable motifs et vous aveugler de mille éclats ? 

Karl Richter, Keith Jarrett au clavecin ?

Ou bien vous laisserez-vous séduire par le jeu de Murray Perahia, Glenn Gould ?

Pour ma part, mes yeux brillent, l’émotion me gagne dès la première note jouée par Alexandre Tharaud . Tout est une question de sensibilité !

Un court article en guise de prélude aux Variations Amoureuses, strophes dont la mélodie du verbe est en contrepoint de la poésie, de l’harmonie et des rythmes des Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach.

Ces deux musiques peuvent se superposer, s’enchaîner ou se décaler…

 

Et plus poétiquement…

 

À propos…

 

 

De Goldberg, une variation

Il fera sa perpétuelle,

Avec la même gestuelle.

Révolution !

 

Et, pour une oscillation,

Il posera d’éventuelles

Broderies. Histoire actuelle.

Déclaration !

 

Opportunité de commencer,

De recommencer.

 

Opportunité de s’approcher,

De se rapprocher.

 

De Goldberg, une variation :

Exercice, ré…création

Pour l’âme ou bien, éduction ?

 

D’un aria, l’inspiration

Lui viendra. L’interprétation

À nos âmes, une confession.

 

 

 

Sous les doigts du pianiste…

Les Variations Goldberg ... et Amoureuses

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